Ne jamais s'y attacher.. |
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| Écrit par Julia B | ||||||
| 28-11-2007 | ||||||
" Ne jamais s'y attacher " . Un jour on fait sa rencontre, une rencontre qui changera le cours de notre vie. C'etait il y a un peu plus de deux ans, deux ans que ma vie a basculé, que j'ai eu le malheur de m'attacher à un poney de club. Un poney qui deviendra ce qui comptera le plus pour moi. Un poney qui m'aurait rendu la plus heureuse de toutes. Maintenant ce poney me rend la plus malheureuse de toutes.
J'en aurais passé des moments merveilleux avec lui. Mais maintenant notre histoire est finie, brisée. Les jours et les semaines passent, toujours aussi monotones, plus rien ne me passionne.. Il n'y a que lui qui hante mes reves, que lui à qui je pense.. Lui pour qui je donnerais tout ce que j'ai. Lui pour qui j'abandonnerais tout ce que j'ai. On veut leur prouver à tous qu'on est plus fort qu'eux, que rien ne nous atteint. Mais c'est se voiler la face. Je ne veux plus etre forte, je ne veux plus essayer de montrer un sourire, ce sourire si faux, figé sur mon visage depuis quelques mois. Alors depuis quelque jours je craque, il me manque c'est trop dure. Une histoire qui aura duré deux ans, seulement deux ans. Pour l'instant la plus belle que j'ai vécue, celle qui m'a apporté le plus, mais aussi celle qui m'a faite le plus souffrir.
Les gens ne comprennent pas comment je peux me mettre dans des etats pareils pour lui, pour un simple animal. On me traite de sans coeur. Mais comprenez.. Comprenez que c'est le seul qui arrive à me rendre si heureuse, le seul où lorsque je suis sur son dos j'ai l'impression d'etre au paradis. Le seul à réussir à secher mes larmes, même si c'est lui qui les fait couler.
J'ai eu la chance de faire de grands galops sur la plage, la chance de faire de superbes balades à cru, la chance de sauter des montagnes, mais surtout la chance, la chance de ma vie, de t'avoir à mes cotés pendant tout ce temps. J'ai eu le droit de gouter au bonheur, maintenant je suis obligée de laisser ma place aux autres, et j'espere qu'à leur tours, une fois qu'ils auront été heureux ils me donneront un peu de leurs bonheur, la roue tourne, je l'espere, la tristesse commence vraiment à me peser. J'essaye de passer au dessus de tout ça, j'essaye de ne pas couler.. C'est si dure.. Il me manque tant. Quand je me couche, je regarde encore et encore ce magnifique poser de nous deux, ça me parait si loin tout ça, il me parait si loin... Plusieurs fois je me reveille en pleure pendant la nuit parce que j'ai encore revé de lui, de nous et de ce merveilleux mois d'aout.. Si seulement il savait à quel point je souffres à cause de lui, si seulement il savait qu'il ne se passe plus un soir depuis le mois de notre séparation où je pleure, où j'ecoute toutes ces chansons si belles, mais si tristes qui me rappellent notre histoire. L'epoque où il y avait encore un " nous " ...
L'epoque où nos deux prenoms etaient indisociable... L'epoque où ce sourire que j'avais sur les photos n'avaient pas encore disparus. Peut etre tout simplement une epoque qui me manque plus que tout. Peut etre qu'un jour je retrouverais le sourire, peut etredeviendrais je à nouveau heureuse, en ayant tiré un trait sur tout ça, en ayant tout recommencer à zero, mais ce n'est pas pour tout de suite, je dois " laisser le temps au temps " .
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J'en aurais versé des larmes pour lui.
Mais ça les gens ne comprennent pas, les gens ne comprennent pas pourquoi c'est lui, petit poney, que j'aime et pas un autre.
L'epoque où l'on disait Julia, les gens pensaient à Kedo, et inversement..





